mariannewaeber

Just another WordPress.com site

Postface 2018 de Patrizia Romito à son ouvrage : Un silence de mortes

leave a comment »

Entre les lignes entre les mots

Avec l’aimable autorisation de M éditeur

2005-2018 : qu’est-ce qui a changé ?1

Qu’est-ce qui a changé dans le panorama de la violence des hommes contre les femmes, les petites filles et les petits garçons depuis que ce livre a été écrit, il y a plus de 10 ans ?

Beaucoup et très peu, devrait-on dire. Dans ces cas, il semble qu’il faille commencer par les éléments positifs : certains changements sont indéniables. Sur le plan législatif, l’Italie s’est alignée sur d’autres pays, avec des mesures telles que l’ordonnance de protection (2001) et la loi sur le harcèlement criminel (stalking) (2009) ; en 2015 a été introduit le droit à un congé payé d’une durée maximale de trois mois, pour les femmes intégrées dans les mesures de protection contre la violence. Avec la ratification de la Convention d’Istanbul2 (2014) et avec le plan gouvernemental extraordinaire contre la violence basée sur le genre (2016), l’Italie a adopté un…

Voir l’article original 4 221 mots de plus

Publicités

Written by mariannewaeber

août 27, 2018 at 11:10

Publié dans Uncategorized

L’esclavage, l’ultime perversité du Casino planétaire. Liliane Held-Khawam

leave a comment »

Le blog de Liliane Held-Khawam

esclavage

Aller délivrer ces enfants pourrait être un objectif de la collecte mondiale des informations. Encore faut-il le vouloir…

Voir l’article original 1 955 mots de plus

Written by mariannewaeber

août 11, 2017 at 4:02

Publié dans Uncategorized

la chanson anti-Trump de Joan Baez : méchant homme de la tête aux pieds” — histoireetsociete

leave a comment »

Written by mariannewaeber

juin 21, 2017 at 12:27

Publié dans Uncategorized

John Donne – Aucun homme n’est une île (No Man is an Island, 1624)

leave a comment »

John Donne, toi qui vécus entre la fin du XVIe et le début du XVIIe, tu me parles comme si tu habitais le même siècle, le même monde, les mêmes obsessions que nous…

BEAUTY WILL SAVE THE WORLD

Aucun homme n’est une île, un tout, complet en soi ; tout homme est un fragment du continent, une partie de l’ensemble ; si la mer emporte une motte de terre, l’Europe en est amoindrie, comme si les flots avaient emporté un promontoire, le manoir de tes amis ou le tien ; la mort de tout homme me diminue, parce que j’appartiens au genre humain ; aussi n’envoie jamais demander pour qui sonne le glas : c’est pour toi qu’il sonne.

***

John Donne (1572-1631)Devotions upon Emergent Occasions (1624)

Voir l’article original

Written by mariannewaeber

janvier 3, 2017 at 12:22

Publié dans Uncategorized

Louis Calaferte – Poème (1994)

leave a comment »

BEAUTY WILL SAVE THE WORLD

Le monde est notre désir.
Le monde est notre vouloir.
Il n’y a rien à dire du monde — sauf qu’il nous ressemble trait pour trait.
Si nous le trouvons médiocre — c’est que nous sommes médiocres.
Si nous le trouvons vain — c’est que nous sommes vains.
Si nous le trouvons affreux — c’est que nous sommes affreux.
Si nous le trouvons dur — c’est que nous sommes durs.
Si nous le trouvons morne — c’est que nous sommes mornes.
Si nous le trouvons petit — c’est que nous sommes petits.
Si nous le trouvons écœurant — c’est que nous sommes écœurants.
Si nous le trouvons hostile — c’est que nous sommes hostiles.
Il ne changera que quand nous changerons.
Il est nous et indéfiniment il nous ressemblera.
Pour l’instant c’est un monde de terre sèche.
Il y aura un brin d’herbe quand vous serez devenus brin d’herbe.
Ou…

Voir l’article original 29 mots de plus

Written by mariannewaeber

décembre 31, 2016 at 3:46

Publié dans Uncategorized

Fumer

with one comment

lesensdesmots

11432777996_143b1dfe00_b Helmut Newton pour YSL et Vogue, Le Smoking, 1975

Fumer tue. C’est entendu. En gras. On dirait des majuscules. Les majuscules, c’est toujours pour vous crier dessus. On apprend ça sur les réseaux sociaux.

Voir l’article original 825 mots de plus

Written by mariannewaeber

décembre 3, 2016 at 12:07

Publié dans Uncategorized

Alejandra Pizarnik – Exil (Exilio, 1958)

leave a comment »

Dans une société famille-patrie-sécurité, se souvenir intensément que vie-amour-obscurité-mort ont partie liée à tout jamais.

BEAUTY WILL SAVE THE WORLD

Francesca Woodman. From 'Angel' series, Rome, Italy, 1977Cette manie de me savoir un ange,
sans âge,
sans mort où me vivre,
sans piété pour mon nom
ni pour mes os qui pleurent à la dérive.

Et qui n’a pas un amour ?
Et qui ne jouit pas parmi des coquelicots ?
Et qui ne possède pas un feu, une mort,
une peur, une chose horrible,
même avec des plumes,
même avec des sourires ?

Sinistre délire que d’aimer une ombre.
L’ombre ne meurt pas.
Et mon amour
n’embrasse que ce qui flue
comme lave de l’enfer :
une loge secrète,
fantômes en douce érection,
prêtres d’écume
et surtout anges,
anges radieux comme des couteaux
qui se lèvent dans la nuit
et dévastent l’espérance.

*

Esta manía de saberme ángel,
sin edad,
sin muerte en qué vivirme,
sin piedad por mi nombre
ni por mis huesos que lloran vagando.

¿Y quién no tiene un amor?
¿Y quién no…

Voir l’article original 108 mots de plus

Written by mariannewaeber

novembre 28, 2016 at 3:45

Publié dans Uncategorized